7 questions pour savoir si vous êtes prêt à devenir freelance

Etre freelance, ça vous paraît un super moyen de gagner plus de liberté (et plus de sous), ça vous fait rêver, mais ça vous fait peur aussi ?
Vous avez plein de questions en tête ?
Est-ce que je suis prêt ?
Est-ce que c’est le bon moment pour moi ?

En vous posant ces 7 questions, vous saurez s’il est temps pour vous de faire le grand saut !

1. Est-ce que vos compétences sont « freelançables » ?

L’élément le plus important, c’est bien sûr quelles sont les prestations que vous allez proposer à vos clients. Généralement, les personnes qui démarrent une activité freelance proposent les mêmes compétences que lorsqu’elles étaient salariées, ou celles qu’elles ont apprises à l’école.
Si vous travaillez dans le digital (par exemple : développement, graphisme, webmarketing), vos compétences sont facilement transposables sur une activité indépendante.

En revanche si vos compétences ne s’y prêtent pas, par exemple parce qu’elles nécessitent de faire partie d’une équipe, ou de disposer de matériel très coûteux, la solution pourrait être de vous réorienter.

Lors d’un aftermalt, il y a quelques temps, Pierre est venu et m’a raconté son parcours. Il est cheminot à la SNCF depuis plusieurs années, et il avait une grande soif de liberté. Pour devenir freelance, il a donc appris de nouvelles compétences, et il propose maintenant ses services en tant que développeur.

2. Connaissez-vous votre marché ?

Une fois que vous savez quels types de prestations vous voulez proposer à vos clients, il est temps de vous intéresser à la concurrence.

Existe-t-il déjà des freelances sur ces compétences ?
Si oui c’est bon signe, c’est qu’il y a un marché ! Si non, pourquoi ? Cela signifie-t-il que vous avez une carte à jouer ?

Les freelances déjà présents semblent-ils en difficulté pour trouver des clients ? Pratiquent-ils des tarifs qui suffisent à se rémunérer correctement ?

Au final, cette question doit vous permettre de savoir s’il y a une place à prendre sur le marché.

3. Quel est l’investissement nécessaire pour vous lancer ?

Quelles sont les dépenses indispensables pour lancer et assurer votre activité ?
Implique-t-elle d’avoir des locaux ? D’acheter du matériel ? D’être abonné à des logiciels spécifiques ?
Etes-vous prêt à investir la somme nécessaire ?

4. Est-ce que vous êtes à l’aise pour parler avec les clients ?

Si vous devenez freelance, vous deviendrez également votre propre commercial, vous serez directement au contact des clients.
Il est donc important que vous soyez à l’aise pour échanger avec les prospects, et les convaincre de travailler avec vous dans un premier temps, et pour assurer le suivi de vos prestations dans un second temps.

Nombre de juniors sur le marché du travail ont tendance à aimer le confort de l’agence ou de l’annonceur, qui place des intermédiaires entre eux et les clients (chargés de clientèle, chefs de projet, etc), leur évitant de devoir parler aux clients.

Si c’est votre cas, vous allez devoir vous faire violence, apprendre à aller plus facilement vers les autres, savoir valoriser votre travail. Proposez de participer à davantage de réunions, c’est un bon moyen de vaincre votre timidité.

5. Est-ce que vous êtes capable de vous discipliner pour bosser tout seul ?

Etre indépendant, cela signifie que plus personne n’est pas là pour vous guider, vous aider à organiser votre travail, vous imposer des horaires de travail, vous inciter à vous former.

Pour certains, cette liberté est épanouissante et stimulante : ils vont pouvoir travailler à leur rythme, selon leur horloge biologique, et faire les choses « pour eux ». Pour d’autres, c’est effrayant de se sentir livrés à eux-mêmes.

Si vous êtes dans la 2e situation, pourquoi ne pas envisager de faire un peu de télétravail, et voir comment vous vous comportez loin du bureau et des yeux de votre chef ?

6. Est-ce que vous pouvez vous créer de bonnes conditions ?

Lorsqu’on démarre en freelance, il peut s’écouler quelques semaines avant de pouvoir se rémunérer. Parce qu’il faut le temps de trouver des clients, parce que lorsqu’une mission se termine et que vous envoyez la facture, le client a 30 jours pour régler.

Il est donc important que vous puissiez gérer cette période.

Soit vous pouvez vous permettre de ne pas gagner votre vie pendant quelques semaines / mois, parce que vous avez des économies, ou parce que vous avez la chance d’avoir un conjoint ou des parents qui peuvent vous soutenir financièrement.

Soit vous avez besoin d’assurer une rentrée d’argent chaque mois. Vous avez donc deux possibilités.
La première est de négocier avec votre employeur actuel une rupture conventionnelle, qui vous permettra de bénéficier d’allocations chômage.
La deuxième est de passer en temps partiel, pour dégager du temps pour votre activité, tout en conservant un salaire.

Selon votre situation, plusieurs choix s’offrent donc à vous.

7. Est-ce que vous avez déjà un réseau ?

Après 4 ans d’activité, mon réseau m’amène aujourd’hui 2/3 de mes missions. Bien sûr, ça n’a pas toujours été le cas, pourtant, quand je me suis lancée, mon premier client était l’un de mes anciens employeurs.
Commencer avec un réseau, c’est donc un bon moyen d’accélérer les choses.

Votre réseau aujourd’hui est-il existant ?

Si ce n’est pas le cas, travaillez-le ! Allez à des événements Meetup, soyez plus actif sur LinkedIn, passez du temps dans des groupes Facebook : ce sont de fantastiques moyens de faire grossir votre carnet d’adresses.

Une fois que vous avez réfléchi à toutes ces questions, vous savez si vous êtes prêt ou pas !

Prêt ? Super, c’est parti !
Pensez à télécharger la checklist des 14 étapes à suivre pour réussir votre démarrage :

Pas encore 100% prêt ? Ce n’est pas grave, allez à votre rythme, et commencez à suivre mes conseils pour vous préparer !
La checklist vous sera quand même utile pour pouvoir vous projeter !

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